Les “flops” de l’histoire de la voiture électrique
Mobilité électrique

Les “flops” de l’histoire de la voiture électrique

Lecture en 4 min

Publié le 22 Mars 2022

L’année passée, les ventes de voitures électriques ont encore atteint des niveaux records. Et si aujourd’hui tout semble sourire à la voiture électrique… son histoire n’est pas uniquement faite de réussites et de succès. Rendez-vous manqués avec les conducteurs, progrès techniques progressifs, hégémonie du thermique, ratés commerciaux… Retour sur les « flops » qui ont fait l’histoire de la voiture électrique.

Voiture électrique : une histoire ancienne

En 2022, le marché automobile se tourne progressivement mais définitivement vers la mobilité électrique. Ainsi, l’ensemble des constructeurs proposent actuellement des modèles plus propres 100% électriques ou hybrides. Partout, les ventes sont boostées par des préoccupations écologiques grandissantes.

Mais d’autres avantages mettent la voiture électrique sur le haut du podium :

–          Conduite sans émission de co2

–          Confort au volant (conduite plus souple, pas d’embrayage ni de boite de vitesse, moteur silencieux…)

–       Entretien plus simple et économique. Sa motorisation reste beaucoup plus fiable et demande donc moins de passage chez le garagiste.

–         Usage plus économique. Avec la hausse du prix du carburant, la recharge complète d’une voiture électrique s’avère beaucoup moins coûteuse qu’un plein.

Pour toutes ces raisons, de plus en plus de Français font le choix de la mobilité électrique. De plus, autonomie étendue, capacités de recharge améliorées… Les innovations sont aussi là pour susciter un intérêt toujours plus grand. Tout cela pourrait faire oublier que l’histoire de la voiture électrique a débuté dès la moitié du 19e siècle.

En effet, les premiers modèles voient le jour dès 1834. Mais durant tout le 20e, le moteur électrique va laisser sa place à la voiture thermique. Elle ne reviendra sur le devant de la scène qu’au début du 21e siècle. De nombreux « flop » et ratés expliquent cette lente évolution. Si à ce jour, les voitures électriques ont tout pour séduire, retour sur les ratés techniques et commerciaux qui parsèment son histoire.

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Voitures électriques : les « flops » techniques

Si la voiture électrique a mis plus de 150 ans à s’imposer c’est que son histoire reste une alternance de réussites mais aussi d’échecs techniques.

Des débuts pourtant prometteurs

Il faut savoir que les premiers modèles n’avaient pas de batteries rechargeables. Les premières tentatives font davantage penser à la calèche à propulsion électrique avec des performances encore trop limitées.

Une flopée d’inventeurs partout dans le monde vont alors tenter avec plus ou moins de succès d’en améliorer les capacités, notamment la vitesse de pointe dépassant rarement les 5 km / heure. En 1859, Gaston Planté invente la batterie rechargeable. Dès lors, tout s’emballe, les progrès techniques s’enchaînent et promettent la voiture électrique au plus bel avenir. Au début du 20e, les premières voitures électriques arrivent sur le marché avec un engouement certain. Ainsi, aux USA, les ventes de voitures électriques arrivent à 40% de part de marché.

La voiture électrique se fait oublier

Cependant, la voiture thermique n’a pas dit son dernier mot et connaît en parallèle d’importantes innovations. En 1908, la Ford T arrive sur le marché avec pour ambition d’imposer ses standards. Produite à la chaîne, son prix réduit la rend accessible au plus grand nombre. L’essence alors très bon marché va finir d’enfoncer le clou.

On assiste à la démocratisation de la voiture thermique qui va devenir la référence. L’intérêt pour la motorisation électrique va retomber avec des progrès techniques à la traîne. La voiture électrique va prendre un retard considérable tout au long du 20e siècle. Ainsi, la voiture électrique va presque disparaître pour devenir une curiosité ou une invention proche de la science-fiction.

Le retour progressif de la voiture électrique

Avec le 1er choc pétrolier des années 70, on assiste à un regain d’attrait – bien qu’encore timide – pour les voitures électriques. De plus, les premières considérations écologiques commencent à se faire entendre. Cependant, les mentalités vont mettre du temps à évoluer et les progrès techniques se font attendre. Ainsi, la voiture électrique rencontre une série de « flops » qui vont maintenir le monopole des véhicules thermiques.

Entre 1990 et 2008, la voiture thermique fait de la résistance. Après cette date, on constate un tournant. Les ratés techniques semblent loin dans le rétroviseur et la route devant mène vers un bel horizon.

Voitures électriques : les loupés commerciaux

Les voitures électriques s’imposent dans tous les catalogues des constructeurs. Les publicités actuelles mettent régulièrement en avant les voitures 100% électriques ou hybrides. La plupart des nouveaux modèles rencontrent un vif succès commercial. Toutefois, ça n’a pas toujours été le cas : certaines voitures trop en avance ou inadaptées aux besoins des conducteurs ont manqué le rendez-vous.

On peut citer la Dauphine Henney Kilowat qui malgré ses ambitions de conquérir le marché américain ne fera jamais décoller ses ventes. En cause, un volume trop compact, un prix conséquent par rapport à ses capacités (autonomie de 80 km et vitesse de pointe de 60km/h).

Dans les années 80, la Sinclair C5 veut se positionner comme la voiture électrique de « Monsieur tout le monde ». Mais sa commercialisation restera un échec, notamment à cause de ses performances encore trop bridées.

La Renault Fluence ZE avait tout pour briller. Mais au final, elle ne trouvera jamais sa place. Face à des soucis en pagaille, Renault va rapidement stopper sa production. Même chose pour la MIA de PSA qui n’atteindra jamais ses objectifs de vente. Enfin, citons la Bluecar de Bolloré qui a fait un dernier flop retentissant.

Aujourd’hui, les voitures électriques sont à la pointe des ventes et visent à remplacer les voitures thermiques d’ici 15 ans. On peut considérer ces « flop » comme les essais et erreurs nécessaires à l’essor actuel des voitures électriques.

Les dernières réticences sautent une à une : prix en baisse plus aides financières, autonomie dépassant les 500 km, temps de recharge réduits, déploiement de nouvelles bornes de recharges… avec des modèles toujours plus fiables et performants. Et pour la recharge, n’hésitez pas à faire appel à IZI by EDF !

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