Les 5 questions à se poser avant de créer son entreprise de travaux

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Après plusieurs années au sein d’une entreprise, ou tout de suite après avoir fini votre formation, vous voilà (presque) prêt à créer votre propre entreprise de travaux. Conscient que la motivation seule ne suffira à vos faire atteindre vos objectifs, vous aimeriez savoir sur quoi porter votre attention avant de vous lancer dans l’inconnu. IZI by EDF partage avec vous les 5 questions que vous devriez vous poser avant de vous lancer !

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Question n°1 : disposez-vous des compétences nécessaires ?

Être un pro du BTP, c’est une chose. S’y retrouver dans les formalités administratives, le parcours de la création d’entreprise, le choix du statut (auto-entrepreneur, EURL, …) en est une autre. Vous aurez aussi à gérer la comptabilité, la gestion des stocks, vendre vos compétences, mettre au point une méthode de communication et de marketing, … Si vous voulez vraiment être indépendant et créer une entreprise rentable, assurez-vous de pouvoir porter toutes ces casquettes, ou de savoir où trouver les ressources pour y parvenir.

Question n°2 : avez-vous beaucoup de concurrents ?

Tout porteur de projet se doit de s’intéresser à ses concurrents !  Avant de créer votre entreprise, réalisez une étude comparative de tous vos concurrents, qu’ils soient directs ou indirects. Sachez que vous pouvez vous tourner vers les instituts de sondage pour vous procurer des données chiffrées. Si vous souhaitez devenir chef d’entreprise dans la maçonnerie, commencez par étudier les entreprises situées dans un rayon défini selon vos critères. Pour connaître vos concurrents indirects, intéressez-vous aux entreprises qui, sans avoir la même offre que la vôtre, répond aux mêmes besoins.

S’il peut être tenant de se positionner sur un créneau où la concurrence est rare, méfiez-vous. Mieux vaut peut-être mieux se lancer sur un marché déjà existant et sur lequel la concurrence est moins forte.

Bon à savoir : le secteur du BTP connaît de véritables transformations, en raison de l’apparition de lois visant à protéger l’environnement et à favoriser le développement durable. Ainsi, le BTP durable ou l’éco-bâtiment est-il un créneau prometteur et pour lequel la concurrence commence à peine à se former…

Question n°3 : quels sont les moyens financiers dont vous disposez ?

Votre projet d’entreprise sera d’autant plus facile à mettre en œuvre que vous aurez es économies de côté. La première chose est donc d’identifier vos besoins selon votre âge et votre situation. Le but ? Vous éviter, six mois après votre création d’entreprise, de vous rendre compte que ni votre famille ni vous ne pouvez supporter les restrictions financières inévitables à ce stade de votre nouvelle carrière.

Si les administrations vous accordent des facilités au moment de votre création d’entreprise, arrive un moment où vous devrez retomber sur vos pattes. Assurez-vous au préalable de l’appui de votre banque et / ou de vos partenaires.

Question n°4 : votre réseau vous permet-il de vous lancer ?

L’important pour vous à ce stade est de rester informé et de garder près de vous un réseau de relations dans votre secteur professionnel. N’hésitez pas à vous rendre dans les salons, les foires, à visiter des sites internet ou même à discuter avec votre comptable ! Toute source d’affaires pourrait déboucher sur un contrat inattendu !

Question n°5 : pour quel statut juridique opter ?

Plusieurs statuts juridiques peuvent convenir à une activité dans le bâtiment.

La micro-entreprise

Les démarches sont très simples, il vous suffit de vous déclarer en ligne. L’avantage, c’est que le régime social est favorable aux petits revenus.

Le taux de charges sociales s’élève à 22% et dépend de votre chiffre d’affaires. Le chiffre d’affaires annuel est limité à 170 000 € HT pour les activités de vente de marchandise, et de 70 000 € pour les activités de service.

L’EURL, SASU, SARL et SAS

Si vous envisagez d’embaucher des salariés, de vous associer, de développer votre entreprise à grande échelle ou de gagner des sommes d’argent importantes, opter pour l’un de ces statuts est pertinent. Ces sociétés dites « à responsabilité limitée » ne peuvent présenter un risque financier supérieur à votre apport initial.

Pour l’EURL, le chef d’entreprise est le seul associé. Le taux de cotisation s’élève à 45% sur ses bénéfices et sa rémunération.

La SASU désigne une société par action simplifiée. Les charges du dirigeant s’élèvent à 65% sur sa rémunération et à 15,5% sur ses dividendes.

Ces deux formes conviennent à votre projet si vous êtes le seul employé. Si vous êtes plusieurs, choisissez plutôt la SARL ou la SAS. La SARL est le statut le plus répandu chez les sociétés de bâtiment. Les caractéristiques sont les mêmes que la EURL, avec plusieurs salariés.

La SAS présente les mêmes avantages que la SASU, les collaborateurs en plus !

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Publié le 5 Juillet 2021

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